“L’eau courante est reconnue comme un droit fondamental en France … sauf dans l’agglomération de Perpignan.
En effet la Loi Brottes d’avril 2013 permet d’instaurer, à titre expérimental pour toutes collectivités en faisant la demande, pendant cinq ans des aides sociales au paiement de la facture de l’eau et/ou de l’assainissement ainsi qu’une tarification progressive selon les revenus ou le nombre de personnes composant le foyer.
Cette expérimentation d’un tarif social de l’eau a pour finalité d’alléger la facture de l’eau et ainsi de permettre aux familles défavorisées d’avoir accès à cette ressource essentielle.
De nombreuses collectivités, au nombre de 68, de toutes tendances politiques, Paris, Rennes, Strasbourg, Le Havre, Dijon, Nancy, … ont demandé à pouvoir bénéficier de cette expérimentation dans l’intérêt de leur population. A l’issue de cette expérimentation, les solutions mises en œuvre qui se seront révélées les plus pertinentes, cohérentes et efficaces pourront, le cas échéant, être généralisées à l’ensemble du territoire.
Mais le Président de la l’Agglomération de Perpignan n’a pas du trouver pertinent de demander à profiter de cette mesure, pourtant bien utile sur un territoire qui est un des plus défavorisé de France.
Encore une occasion de perdue qui aurait pu améliorer le quotidien de très nombreuses familles”.