(Communiqué)
Le Groupe Perpignan l’Avenir en Grand, Majorité municipale présidée par le maire Louis Aliot (RN), nous communique avec prière d’insérer :
-“Lors de son furtif passage au dernier conseil municipal de la mandature, Mme Brunet trépignait d’impatience de prendre la parole avec l’agitation que tout le monde lui connaît car, à l’évidence, trop pressée de s’émouvoir du devenir du festival Live au Campo. Rien d’étonnant à cela, quand on sait qu’elle est l’avocate de La Frontera Production qui est l’organisateur de ce festival
Autrement dit, lorsque Annabelle s’émeut de l’avenir du festival Live au Campo et de ses subventions, c’est aussi Me Brunet qui s’inquiète pour l’équilibre des comptes bancaires de ses clients. C’est donc en mélangeant ses deux casquettes d’avocate et de conseillère municipale, qu’elle s’est vautrée dans une prise de parole malvenue.
On peut imaginer ses inquiétudes, à propos du Live au Campo, car plus importantes seront les subventions publiques perçues par ses clients, et peut-être mieux garantis seront le paiement de ses honoraires et, peut-être aussi, les invitations pour des concerts donnés les soirs d’été. Quoi qu’il en soit, ses liens personnels avec le dossier évoqué aurait dû l’inciter à se déporter.
C’est, en tous les cas, notre conception de l’action politique au sein de l’équipe dirigée par Louis Aliot car le mélange des genres et le « parti-pris des copains » ne fera jamais pas partie de nos modes de fonctionnement. Nous préférons largement laisser notre boussole du côté de l’intérêt général et de la défense des intérêts de tous les perpignanais.
Et s’agissant précisément du Festival Live au Campo, l’intérêt des Perpignanais c’est clairement d’arrêter de subventionner en dehors du cadre légal un événement désormais racheté par un grand groupe de presse toulousain ; lequel peut largement financer ses concerts sans préempter d’office les subventions municipales.
Du côté de l’équipe dirigée par Louis Aliot, les derniers confiés par les contribuables perpignanais, on préfère les réserver à des réelles associations locales qui œuvrent toute l’année pour faire vivre nos territoires.
Car la pourtant juriste revendiquée a oublié de souligner combien la Chambre Régionale des Comptes d’Occitanie s’est montrée particulièrement dubitative sur la réalité de la forme associative de La Frontera Production, compte tenu, notamment, d’une « gouvernance marquée par l’immixtion en son sein de ses sociétés productrices » et « des justifications de l’emploi des subventions publiques insuffisantes ».
Pas un mot sur ce rapport rendu il y a tout juste an , et qui invite pourtant à la prudence, alors même que ses recommandations trouvent un écho particulier maintenant que l’association cliente de Me Annabelle Brunet et ses festivals ont été rachetés par le Groupe La Dépêche du Midi.
Clairement, cette entreprise commerciale et ses festivals n’ont plus rien d’associatif. Comme tous les autres opérateurs économiques, La Frontera Production et La Dépêche du Midi doivent donc financer leurs activités par leurs propres moyens et se soumettre au Code des marchés publics. C’est bien ce qui a été rappelé par Louis Aliot à l’occasion du dernier conseil municipal de la mandature, car on ne voit pas pourquoi un quelconque passe-droit ou privilège devrait leur être accordé.
Ancienne « libérale » maintenant convertie au socialisme le plus archaïque, Annabelle Brunet serait donc mieux avisée de réserver ses « consultations » à ses nouveaux alliés qui gouvernent, le Département des Pyrénées-Orientales et la Région Occitanie. Ces deux collectivités, toujours selon le même rapport de la Chambre Régional des Comptes, octroient des centaines de milliers d’euros pour les festivals organisés par La Frontera Production.
Pas sûr, aujourd’hui, que tout cela demeure encore possible maintenant qu’un grand groupe de presse a fait l’acquisition de ces festivals. Aucun doute, Me Brunet saura l’expliquer avec fermeté à ses amis ; que ce soit en sa qualité d’avocate, ou bien de sympathisante des collectivités dirigées par le Parti Socialiste”.
Groupe Perpignan l’Avenir en Grand, Majorité municipale présidée par Louis Aliot, maire de Perpignan, vice-président du Rassemblement National (RN)

