Aux côtés du candidat de l’union des droites, Julien Potel (RN), de nombreuses personnalités font bloc autour de sa candidature aux municipales sur Rivesaltes, sans doute la plus légitime et la plus crédible : Julien Jeonardelli, député européen, Louis Aliot (RN), maire de Perpignan et vice-président de la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM), Anaïs Sabatini (RN), la députée de la circonscription… et surtoutle Gaulliste André Bascou, maire de Rivesaltes depuis 1983, lequel a décidé à 81 ans de tirer sa révérence.

 

 

“Jai lu dans la presse que Mme Amélie Parraud se présentait – sans mon accord – comme l’héritière d’André Bascou, cela m’oblige à sortir de ma réserve” : André Bascou, ce jeudi matin en conférence de presse du candidat de l’union à droite, Julien Potel (RN), n’y est pas allé par quatre chemins, il n’a pas mâché ses mots

 

Morceaux choisis : “Pour être mon héritière, il aurait fallu qu’elle soit à mes côtés durant un mandat afin d’acquérir l’expérience nécessaire pour diriger une ville de presque 10 000 habitants. Mon fils est sur sa liste et pour lever toute ambiguïté, cela ne m’oblige à rien. J’apporte mon soutien à Julien Potel, lui et sa famille sont très impliqués dans la vie associative rivesaltaise (…)”. Et l’actuel maire de Rivesaltes d’ajouter : “Le programme de Julien Potel pour les six ans à venir s’adresse à tous, équilibré, réalisable financièrement car il s’appuie sur des structures que nous avons réalisé et il permet de maintenir et d’accroître les activités et la vie en centre-ville (…)”.

Le choix et la décision d’André Bascou est his-to-ri-que ! D’autant qu’il a été un proche de feu le Président Jacques Chirac ès-qualité de député RPR (1993-1997). On se souvient que dimanche dernier, au soir du 1er tour des Municipales 2026, Julien Potel est arrivé en tête…

 

L.M.