
Ce vendredi soir, Antoine Parra, maire sortant d’Argelès-sur-Mer, tenait sa réunion publique dans le cadre des élecrtions municipales…

Lors de son dernier meeting de campagne, devant une salle Jean-Carrère pleine à craquer, Antoine Parra, accompagné de plusieurs de ses colistiers, s’est longuement attardé sur ce qu’il présente comme la menace d’un retour du Parti socialiste à la tête de la commune d’Argelès et du territoire.
Après être revenu avec son équipe sur les critiques formulées à l’encontre de son action et de sa personne, et après avoir présenté ses excuses s’il avait pu paraître distant ou abrupt, le maire a conclu son meeting en dénonçant vivement certaines tractations politiques.
« Pour Julie Sanz, il n’y a pas d’intérêt à ce que la Maison de la Santé soit à Argelès. De fait, ils ont déjà convenu que la Maison de Garde serait à Saint-André, commune dirigée — par pur hasard — par un conseiller régional du PS. Voilà avec qui et comment elle met en péril un projet salutaire pour la population ».
Il a poursuivi : « Avec nous, pas de compromis sur la santé des Argelésiens : une Maison de Garde à Argelès-sur-Mer, une Maison de Santé à Argelès-sur-Mer, une offre médicale complète à Argelès-sur-Mer ! ».
– « Hier soir (jeudi), lors de son meeting, étaient présents, et mandatés par la Région, les maires de Banyuls-sur-Mer et de Saint-André, très proches de la présidence de la Région », a-t-il ajouté. « Ceux-là mêmes qui ont fait pression tout au long du début de semaine pour obtenir le retrait de la liste d’Hélène Broc », comme celle-ci l’a confirmé.
« Les postes sont déjà partagés. Mme Sanz a déjà déclaré, lors de l’une de ses réunions de campagne, qu’elle ne s’intéressait pas à la communauté de communes », a poursuivi l’actuel maire. Avec Mme Sanz, « la commune d’Argelès ne serait donc pas appelée à présider la Communauté de Communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris (CCACVI) ».
« Sachez que, dimanche, lorsque vous mettrez un bulletin dans l’urne, vous choisirez entre une commune d’Argelès sous le joug du Parti socialiste et de la tambouille électorale d’Occitanie, ou le vote pour un homme et une liste libres, libérés de toute pression extérieure. », a conclu Antoine Parra.
Dimanche, il n’y a plus qu`Ã voter.

