(Communiqué)

 

“Les parlementaires LR valident, comme un seul homme, la désignation par Emmanuel Macron d’un de ses proches à la tête de la Banque de France… en échange de la nomination de l’un des leurs comme Défenseur des droits. Bruno Retailleau promettait une « rupture radicale » avec le macronisme. Dans les faits, LR participe aujourd’hui au verrouillage des institutions d’une macronie en fin de règne, contre quelques prébendes dérisoires. Une fois encore, la droite dite « d’opposition » se révèle être la béquille honteuse du pouvoir. Le changement n’attend plus !”.

Michèle Martinez (RN), députée de la IVe circonscription des Pyrénées-Orientales