(Communiqué)

 

 

 

 

Sandrine Dogor-Such (RN), députée de la 3e circonscription des P-O, nous communique avec prière d’insérer :

 

 

-“Santé mentale : une grande cause nationale sans moyens à la hauteur ?

Alors que la santé mentale a été érigée en « grande cause nationale 2025 », le décalage entre les annonces gouvernementales et la réalité du terrain devient chaque jour plus insoutenable.

Depuis 2020, la situation se dégrade fortement. Près de 30 % des jeunes souffrent aujourd’hui de troubles anxiodépressifs. Dans le même temps, les professionnels tirent la sonnette d’alarme : manque chronique de personnel, délais d’attente interminables, centres médico-psychologiques (CMP) saturés. Partout sur le territoire, l’accès aux soins se restreint, laissant des milliers de patients sans réponse.
Face à cette situation alarmante, j’ai interpellé le Gouvernement pour exiger des réponses concrètes, immédiates et transparentes.

Je demande :

• La transparence totale sur les crédits réellement engagés pour la santé mentale, au-delà des effets d’annonce ;

• Un plan d’urgence pour renforcer les centres médico-psychologiques, avec des recrutements massifs et des moyens pérennes ;

• La définition d’objectifs clairs et d’indicateurs publics permettant d’évaluer l’efficacité des politiques menées.

Il ne peut y avoir de « grande cause nationale » sans engagement budgétaire réel ni résultats mesurables. La santé mentale ne doit pas être un slogan, mais une priorité pleinement assumée.

Derrière ces manques, ce sont des parcours de vie brisés, des familles démunies, et une jeunesse en souffrance qui attendent des actes.
Je resterai pleinement mobilisée pour que l’État prenne enfin la mesure de cette urgence sanitaire et sociale”.

Sandrine Dogor-Such
Députée des Pyrénées-Orientales, membre de la commission des Affaires sociales