(Communiqué)
-“Les nouvelles accusations portées par SOS Racisme contre l’équipe municipale de Perpignan relèvent davantage de la posture militante que de la réalité des faits. Une fois de plus, cette organisation choisit la polémique et la caricature plutôt que la vérité
Il faut le dire clairement : l’équipe municipale de Perpignan n’a jamais pratiqué la moindre discrimination envers quelque association que ce soit. Les décisions concernant les subventions ou les locaux relèvent de choix de gestion publique assumés, fondés sur des critères légaux et transparents. Aucune juridiction n’a jamais établi l’existence d’une politique discriminatoire menée par la municipalité.
Il est d’autant plus surprenant de recevoir des leçons de morale de la part de dirigeants régulièrement eux-mêmes engagés dans des polémiques judiciaires liées à leurs prises de position publiques. Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, a déjà été à plusieurs reprises au cœur de procédures judiciaires pour ses propos. Il a notamment été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour injure publique, ce qui illustre une pratique récurrente de la mise en cause excessive et de la conflictualisation du débat public.
Depuis des années, SOS Racisme s’est imposée comme une organisation vivant de la dramatisation permanente, transformant des désaccords politiques ou des décisions administratives en accusations graves. Cette stratégie brouille le débat démocratique et alimente des tensions artificielles.
À l’approche d’échéances électorales, voir surgir des campagnes nationales et des mises en cause ciblées n’est pas anodin. Les Perpignanais ne sont pas dupes de ces stratégies d’importation de polémiques extérieures destinées à peser sur le débat local.
Accuser publiquement des élus de mener des politiques discriminatoires est une affirmation d’une extrême gravité. En l’absence de faits établis par la justice, ces propos s’apparentent à une mise en cause irresponsable et à la limite de la diffamation.
L’équipe municipale de Perpignan continuera, pour sa part, à agir dans le respect de tous, sans distinction, et à refuser les procès d’intention comme les instrumentalisations militantes”.
La Majorité municipale “Perpignan-La-Rayonnante” présidée par Louis Aliot, maire

