(Capture d’écran France 3).

Résultats définitifs, sur les 17 cantons qui composent l’Assemblée départementale des P-O : 11 cantons pour la Gauche (22 élus) ; 6 cantons pour la Droite (12 conseillers départementaux).

 

Ils étaient 21 élus dans l’Assemblée Départementale sortante (sur 31 élus qui composaient le Conseil Général des Pyrénées-Orientales), ils seront désormais 22 élus à siéger dans le groupe de la Majorité départementale de Gauche (PS-PCF) emmenée par la présidente et sénatrice des P-O, Hermeline Malherbe, brillamment réélue dans son fief perpignanais qui s’appuie désormais aussi sur le territoire de la commune de Toulouges dont le maire, Jean Roque, forme avec elle le binôme gagnant.

Soulignons au passage la remarquable performance de la secrétaire d’Etat aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion, Ségolène Neuville (PS), qui réussit l’exploit de rassembler sur son binôme – avec Alexandre Reynal, maire PS d’Amélie-les-Bains/ Palalda – plus de 51% des suffrages exprimés dans le cadre d’une « triangulaire ».

(Photos ci-dessus : Michel Moly, au milieu de ses nombreux supporters de la Côte Vermeille, fêtant sa très belle victoire aux « Templiers », ce soir, à Collioure).

 

L’exploit c’est également les réélections, aux forceps, et toujours dans des triangulaires, de Michel Moly (PS) sur le canton de La Côte Vermeille, et de José Puig (Centre gauche) sur le canton de La Côte Salanquaise malgré un Front National très haut.

Avec seulement 12 conseillers départementaux, l’équipe « Catalans gagnants » de l’UMP Jean Castex (maire de Prades) n’a pas convaincu. Le slogan a viré à « Catalans perdants »…

A droite, c’est bien le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol (UMP), président de la Communauté d’Agglomération Perpignan Méditerranée qui tire son épingle du jeu et qui crée la surprise de ce second tour, puisque grâce à sa stratégie désormais la Ville de Perpignan aura six élus (UMP-UDI) dans la future Assemblée Départementale, contre quatre seulement dans le Conseil Général’66 sortant.