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Elections municipales des 15 & 22 mars 2026, votre choix est-il définitivement arrêté ?

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À la une

  • Le Soler/ l’ex sénateur-maire François Calvet* publie Révélations en Terre catalane : “C’est le bilan d’une vie dévouée à notre département, mais aussi le récit de cette vie politique parisienne, de ses intrigues, de ces rencontres avec les plus hautes personnalités de l’Etat”

      “François Calvet : Révélations en terre catalane”. Publié aux éditions Les Presses Littéraires. Préfacé par l’ex Premier ministre Jean Castex. Co-écrit avec Yann Marec, journaliste, ancien rédacteur-en-chef de L’Indépendant et de Midi Libre.     Un livre indispensable… que chaque élu(e), chaque candidat(e) en piste pour les Municipales en pays catalan, devrait avoir sur sa table de chevet, à minima, pour consulter l’air du temps, véhiculé par un esprit libre soucieux d’une certaine stabilité en guise de réponse à l’instabilité ambiante du moment   A coups de précieuses anecdotes, de rencontres furtives, historiques et/ou agaçantes, d’intimité aussi, François Calvet a su tisser sa toile, bien au-delà des frontières départementales. Sans le choc des images et sans le poids d’un vocabulaire hystérisé, il a su se draper dans une émotion légitime pour porter ses fières revendications, dans une époque formidable… le tout aidé “comme un seul homme” par ses solides racines cerdanes, sauce catalane ! C’est peut-être là, certainement même, l’histoire d’un “monde d’avant”, dans lequel aujourd’hui les convives se bousculent pour revenir s’asseoir à table, afin justement de le retrouver. Apprécié ou pas, on ne peut ignorer ce François Calvet là qui, incontestablement, enfermé ou entr’ouvert dans ses convictions politiques, partisan ou militant, a parcouru un Roussillon aux allures quelquefois aventureuses, romanesques – admettons-le -, dont il nous permet ici et maintenant de découvrir les coulisses. Nostalgie, quant tu nous tiens…   L.M.     *François Calvet : né le 1er avril 1953 à Perpignan, sénateur des P-O de 2011 à 2023, maire du Soler de juin 1995 à octobre 2017, député des P-O d’avril 1993 à avril 1997, puis de juin 2002 à septembre 2011, conseiller régional de mars 1992 à juillet 2002…     Ouillade.eu : qu’est-ce qui vous a motivé à écrire ce livre ? -François Calvet : “J’ai effectué mon premier mandat comme conseiller municipal de Perpignan aux côtés de Paul Alduy, Jacques Farran et Claude Barate. Lorsque j’expliquais quelques anecdotes vécues avec eux et toutes celles qui ont émaillé ma longue carrière, beaucoup de personnes me disaient que je devais écrire un livre. En fait, le déclencheur a été la sujétion que m’a faite Yann Marec, ancien rédacteur de l’Indépendant et de Midi Libre, il y a plus d’un an et demi. Ces deux journaux ont été d’ailleurs très importants pour me faire connaître. Et puis, j’avais envie aussi pour mes enfants, petits enfants, ma famille, mes amis, de dire merci à tous ces gens qui m’ont aidé car sans eux je n’aurais jamais pu réussir mes mandats, même, si j’ai connu des échecs. C’est le bilan d’une vie dévouée à notre département, mais aussi le récit de cette vie politique parisienne, de ses intrigues, de ces rencontres avec les plus hautes personnalités de l’Etat”.   Ouillade.eu : la parution de ce livre en pleine campagne électorale pour les Municipales, est-ce un pur hasard… ou la “signature” de votre retour sur la scène politique ? -François Calvet : “C’est tout à fait un hasard du calendrier. Il y a plus d’un an et demi que nous y travaillions. Les contraintes de l’édition ont fait qu’il est sorti maintenant, mais je n’en fais aucune signature publique. Elles sont prévues après le mois d’avril”.   Ouillade.eu : vous avez été député, sénateur, conseiller régional, vice-président de l’Agglo, maire du Soler… quel est le mandat qui vous a le plus marqué… et quel est celui qui vous a manqué ? -François Calvet : “J’ai aimé tous mes mandats de façon égale de par l’intérêt et l’apprentissage que j’ai pu retirer tant sur le plan personnel que sur le plan humain. Chaque mandat m’a permis de connaître à la fois différents domaines, les routes, les problèmes hydrauliques, agricoles et d’accumuler différentes expériences. Chaque mandat m’a enrichi intellectuellement. Je resterai par les belles rencontres que ce soit mes collègues de la Région Languedoc-Roussillon ou mes collègues parlementaires ou ceux de toute l’Europe puisque j’ai également siègé à Strasbourg, à l’Assemblée des parlementaires du Conseil de l’Europe. En fait, j’ai eu la chance comme je l’explique, d’avoir pu rencontrer les plus hautes autorités politiques de notre pays et d’Europe et de partager des moments d’intensité politique nationale. Je citerai Valéry Giscart d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Philippe Seguin, Jean Louis Debré, Dominique de Villepin, Gérard Larcher ou Bruno Retailleau et tant d’autres que j’ai citées dans mon livre. Au Sénat, où nous nous sommes retrouvés de façon apaisée en 2011, Christian Bourquin m’a reproché de l’avoir empêché d’être réélu l’Assemblée Nationale en 1993, 2002 et 2007, et moi je lui ai reproché de m’avoir empêché d’être Président du Conseil Départemental”.   Ouillade.eu : quel regard portez-vous sur la politique départementale en 2026 ? -François Calvet : “Je comprends les nécessités sociales et budgétaires, mais il manque une vision entraînante pour les habitants de notre département. Il faut un nouveau souffle”.   Propos recueillis par L.M.    

Brèves de comptoir

  • Brèves de comptoir… N° 060

    Argelès-sur-Mer, au village, en terrasse d’un bistro…   – T’as vu, à Saint Trop’, le Conseil municipal a décidé de majorer la taxe sur les résidences secondaires jusqu’à 60 % ! – Et alors ! – Ici, à Argelès-sur-Mer, on construit à tour de bras… – Et alors ! – J’ai vu pourtant que la population d’Argelès diminuait… – Et alors ! – Tu crois que le maire d’ici construit pour augmenter la taxe pour financer l’entretien des routes et des trottoirs ? – Je me mare LOL !

  • Collioure/ Jean-Paul dans la Cité des Peintres : brèves de comptoir… N° 059

    Collioure, dite “La Cité des Peintres”, un jour de marché de plein vent, sur un banc public du front-de-mer, face à la baie…   -T’as vu dans L’Indèp, Jean-Paul Alduy se lance dans la peinture. -Ah bon ! ça tombe bien j’ai la façade de la maison de pêcheur de mon beau-père à refaire. -T’es idiot ou tu le fais exprès ? Il peint des aquarelles, il est devenu paysagiste… -C’est ce que je te dis ! Il peint donc des maisons aussi, forcément, entre les rochers et les nuages, il n’y a pas que des reflets dans l’eau pour réaliser des vagues dans les marines ! Il y a aussi des maisons de pêcheurs, à Collioure, rendues célèbres par les “fauves”. Donc, je lui causerai de ma façade ! -T’es pas prêt de le croiser, toi, le Jean-Paul… -Ben si, justement, parait qu’il s’est installé à Collioure. Avec les artistes, surtout quand ils sont issus du sérail politique, faut s’attendre à tout. Tu te souviens de Guy Jouanin, l’artiste ? A son époque, il disait que le maire de Collioure était le chef de la clinique… Une fois, un artiste s’est rendu en mairie pour avoir l’autorisation de peindre le clocher. La secrétaire lui a dit que pour cela il n’avait nullement besoin d’un papier signé de Monsieur le maire. Qu’il lui suffisait de s’installer sur la plage Saint-Vincent ou au pied du Château Royal et de peindre le célèbre monument religieux… L’artiste a quand même lourdement insisté et menacé de faire un scandale s’il n’avait pas une telle autorisation. A tel point que la secrétaire – après avoir consulté le garde-champêtre de l’époque – a finalement cédé à sa lubie.  -Et alors ? Et après ? -Le lendemain, l’artiste a commencé à monter un semblant d’échafaudage au pied du clocher ! Les Municipaux ont aussitôt débarqué pour lui faire remballer ses outils. Il ne s’est pas démonté, il a alors sorti son autorisation du maire sans s’emmêler les pinceaux. Ce n’était pas un 1er avril ! Mais au final, gros éclats de rire, il a reconnu que c’était une blague, qu’il avait fait un pari avec d’autres artistes du cru collioure ! -Effectivement, même si ce n’était pas un poisson d’Avril, c’était gros comme la sardine qui a bouché le port de Marseille. Bon, allons prendre un verre aux Templiers, on l’a bien mérité !

  • Brèves de comptoir… N° 058

    Ce dimanche matin, dans un bistrot de Perpignan, mal de caps rugbystique…   -T’as vu la gifle qu’ont donné hier à domicile dans la capitale les Parisiens à l’USAP ? -Ouais, une sacrée gifle en effet… C’est pas bon pour le moral tout ça. D’autant qu’on ne peut pas leur trouver des circonstances atténuantes, à nos joueurs catalans… -Si, quand même, face à l’équipe du Stade Français on en a été réduit à jouer à seulement 14 après l’expulsion de Lucas Velarte. -Expulsion méritée. Y’a rien à redire. On a pris une claque, la plus sévère jamais infligée jusqu’ici à un club disputant le championnat du Top 14 ! Tu parles d’une bérézina ! 52 à 3 ! On a coulé, point à la ligne, faut accepter de voir les choses en face. -Peut-être que maintenant la Municipalité de Perpignan, main dans la main avec le boss de l’USAP, François Rivière, va pouvoir influer sur le cours de l’histoire des deux rugbys, en privilégiant at travers de sa politique sportive le XV par rapport au XIII… -Tu veux dire ? -Transformer l’USAP en une belle équipe nationale de basket-ball ! Avec un tel résultat, 52 à 3, on arrivera vite en haut de l’affiche ! En tout cas, c’est bien parti pour… Par ailleurs, les Dragons se chargeront de mettre le feu !    

  • Brèves de comptoir… N° 057 (NasDas succèderait à Louis Aliot à la mairie de Perpignan en 2026)

    Dans un café, à Perpignan, dimanche 11 septembre…   -Tu connais le prochain maire de Perpignan ? -Louis Aliot. -Aliot c’est le maire actuel. Je te parle du prochain, celui qui arrivera après, en 2026. -T’es devenu Mme Irma toi ?!… Faut que t’arrêtes de fumer la moquette, mec. -Je te jure, c’est en prenant un taxi à Paris que je l’ai appris… -C’est Nostradamus qui conduisait le taxi ou quoi ? Ou peut-être le comte de Saint-Germain, dont Voltaire disait “c’est un homme qui sait tout” ?… Allez, raconte ta vanne qu’on rigole un peu, quel est encore ce chauffeur de taxi empereur des arts divinatoires… -Figure toi que lorsque la semaine dernière je suis monté à la capitale, en sortant de l’aéroport je me suis engouffré dans le premier taxi que j’ai pu prendre et, en papotant, durant le trajet, le chauffeur m’a dit : “Avec votre accent, vous arrivez du sud, vous !”. “C’est exact, je viens de Perpignan”. “Ah oui, c’est la ville du FN, celle dont Louis Aliot est le maire”. “Bien vu !”. “Au fait, je ne suis pas un marabout mais je peux vous dire qui sera le prochain maire de Perpignan”… “Ah bon ?!”. “Oui, on le connait déjà. Ce sera NasDas* ! Vous pariez combien ?”. “Oh !”. “Cela vous en bouche un coin, hein ! C’est pas une blague. Plusieurs Perpignanais que j’ai transporté dans mon taxi m’ont parlé de lui. Ils le considèrent comme le Zorro des temps modernes. Moi, je ne connais pas Perpignan, je n’y ai jamais mis les pieds, je me suis juste posé à côté, en vacances, pour suivre une année le Tour de France, à Argelès-Gazost**. Un influenceur des réseaux sociaux, qui plus est un grand frère, à la tête d’une ville comme Perpignan, ça aurait de la gueule, non ? En tout cas ce serait une première nationale”. -Et tu l’as cru ?  -Pourquoi pas… T’es marrant toi. NasDas, NasDas !… C’est plutôt bon comme scoop, non ? Faudrait peut-être songer à prévenir Louis Aliot, non ? -Excellente ta vision des chôôôses ! Tu reprends un demi ?     *NasDas est un influenceur perpignanais aux quelque quatre millions d’abonnés sur Snapchat. Il ravit les réseaux sociaux en filmant la vie dans son quartier gitan de Saint-Jacques, où il fait figure de grand frère, distribuant à l’entour argent et cadeaux que lui rapporte sa notoriété. **Argelès-Gazost est située dans le département des Hautes-Pyrénées. Rien à voir avec Argelès-sur-Mer. Une confusion qui est régulièrement faite par les touristes… et certains journalistes parisiens. Sans oublier, désormais, les chauffeurs de taxi parisiens.

  • Brèves de comptoir… N° 056

    A l’heure du petit-déj’, quelque part dans un troquet de Perpignan… -T’as vu, la commune du Barcarès a postulé elle-aussi pour accueillir le restaurant Les Grand Buffets de Narbonne… Il est vraiment fort cet Alain Ferrand (le maire, Ndlr), il tire sur tout ce qui bouge ! Il a toujours un déclic d’avance quand il s’agit d’être attractif. Y’a pas un élu dans les P-O qui lui arrive à la cheville, côté dynamisme. C’est de la dynamite ! -“N’exagère pas trop. Te laisse pas emballer par la marinade ! D’abord parmi les critères souhaités par le boss des Grands Buffets de Narbonne pour implanter son futur projet, il y a obligatoirement la présence d’une sortie d’autoroute…”. -Elle y est la bretelle de l’A-9 ! Elle est à Leucate. C’est à côté ! -“Oui, mais Leucate c’est pas Le Barcarès. Et la commune de Leucate les veut aussi, ces Grands Buffets de Narbonne. D’ailleurs, elle s’est déjà positionnée pour les accueillir. Tu veux mon sentiment ?”. -Oui, vas-y. Avec toi je m’attends à tout… et à son contraire ! -“Plus sérieusement, et très sincèrement, je pense que la commune du Barcarès aurait plus de chance à se décarcasser pour atteindre une autre ambition : candidater auprès du ministère de l’Intérieur afin de recevoir le projet de la nouvelle prison de Perpignan. Voilà ce que j’en pense. Au sein de la métropole perpignanaise, je ne vois pas une autre commune mieux placée sur le territoire pour fixer le futur centre pénitentiaire des P-O. Quand on connait le terrain, y’a l’espace pour !”.  

L’interview

Carte des cantons des PO

Nos bonnes tables

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