Montre en main, Patrick Villes, le nouveau Directeur des Finances de la Ville d’Argelès-sur-Mer n’aura occupé son poste que… dix jours durant ! Encore une histoire (une de plus) qui vient prouver que la Municipalité d’Antoine Parra a toutes les raisons – et les motifs, preuve à l’appui, après notamment « l’affaire » de l’école de Musique, de l’entreprise TrainBus et de la Maison de la Mer, entr’autres -, pour peupler les pages d’un Guiness Book à la sauce catalane qui serait entièrement consacré aux records engrangés par les collectivités locales « de aqui » (et d’ailleurs, d’ailleurs)…
Tout-récemment, le 13 septembre dernier, soit il y a quatre jours à peine, dans ces mêmes colonnes de Ouillade.eu, nous annoncions en fanfare – c’est là une image car sans tambour ni trompette -, l’arrivée (très attendue) d’un nouveau Directeur des Finances au sein de la gouvernance de la Municipalité d’Argelès-sur-Mer, présidée par Antoine Parra (DvG/ Divers Gauche), par ailleurs président de la puissante communauté de communes Albères – Côte Vermeille – Illibéris (CC-ACVI), 2e intercommunalité des P-O par son influence, sa démographie et son économie territoriale.
Ce mercredi matin, de source traditionnellement bien informée, mais non autorisée – et dans le cas présent nous comprenons aisément pourquoi, car cela fait vraiment embrouillamini (pour le moins) -, nous apprenons que Patrick Villes a littéralement pris la poudre d’escampette. C’était le 10 septembre. Soit pile-poil dix jours seulement après son installation officielle. Quand on vous parle de « record »… effectivement c’en est un.
Reste, maintenant, à connaître les raisons de ce départ précipité et inattendu.
D’après la rumeur intra-muros, le maire d’Argelès-sur-Mer aurait discrètement communiqué par mèl à son proche entourage (les élus de sa Majorité municipale qui lui sont encore restés fidèles) : « Que le nouveau directeur des Finances s’en serait allé pour une raison familiale », donc d’ordre privé donc.
Sauf qu’il y a un « hic », si on ose s’exprimer ainsi, car une rumeur publique de plus en plus insistante ancrée sur le banc des sénateurs (c’est une autre image) développe elle un autre scénario, et celui-là est plutôt inquiétant.
Attendons de connaître – enfin – la version officielle du Premier Magistrat.
A six mois des futures élections municipales, Antoine Parra – lui ou son Directeur Général des Services (DGS), ou son Directeur de Cabinet -, serait bien inspiré de communiquer sur le sujet, de jouer la carte de la transparence, ne serait-ce que sur sa page Facebook, avant que les réseaux sociaux « ne colportent Portnawak »… comme il se plait à le penser (trop) souvent, quand ça l’arrange ? Comme dirait un sénateur endimanché à l’heure apéritive : « C’est juste là un conseil de citoyen argelésien ».
L.M.
